Imagne tirée du poster du film.
Braguino, un chef-d’œuvre trop peu connu et pourtant. je souhaite ici vous faire part d’une découverte cinématographique qui m’a vraiment bouleversé il y a quelques années, au point où ce documentaire est devenu pour moi une de mes références pour mon travail artistique.
L’image qui illustre mon texte ici est issue de ce documentaire. Je trouve qu’elle parle d’elle-même. L’image de cette petite fille à la robe rose, entourée des jeunes enfants qui jouent, me revient très souvent en tête. En regardant le film, j’avais quelques fois l’impression de regarder un tableau bouger, tant les couleurs et les compositions sont maitrisées.
Je veux vous parler de Braguino.
Clément Cogitore signe ce film magnifique de 50 minutes en 2017. Il est achetable sur Arte, il y est toujours disponible.
Braguino, je le vois comme l’histoire de la finitude d’un monde. Que ce soit dans la direction photo, la délicatesse des cadres et la finesse de la lumière, il nous emmène, comme à l’habitude de Cogitore, dans un monde qui dépasse l’entendement. Il crée ici du fantastique avec une réalité pourtant difficile et quasi anachronique. J’y vois une forme d’histoire mystique, isolée profondément dans la Sibérie.
Je décide ici de ne pas vous résumer l’histoire. Vous pouvez en lire si cela vous semble important, mais je crois que c’est un film à découvrir en en connaissant le moins possible au préalable.
La violence dans celui-ci n’est qu’en filigrane quasi invisible. Car c’est au contraire avec une grande douceur qu’il nous raconte cette histoire. Sans voix off, à la manière du cinéma direct, Cogitore offre un voyage qu’aucun autre film ne peut prétendre offrir. Car celui-ci à su capter l’énergie énigmatique qui habite les lieux visités, avec toutes les tensions qui l’habitent, sans pour autant tomber dans le dramatique.
L’innocence de l’enfance vient ici apporter un baume apaisant aux propensions infinies de l’humain au conflit.
Braguino, c’est un film à voir. Et cette fois-ci, vous pouvez manger en le regardant, contrairement au film Interceptés dont j'ai fait la critique précédemment.
Je vous laisserais déterminer s’il donne espoir ou non en un monde meilleur. Par contre, ce dont je suis certain, c’est qu’on ne ressort pas tout à fait le même après avoir vu ce tableau magnifique d’un éclat de vies, perdues, à l’autre bout du monde.
L’image qui illustre mon texte ici est issue de ce documentaire. Je trouve qu’elle parle d’elle-même. L’image de cette petite fille à la robe rose, entourée des jeunes enfants qui jouent, me revient très souvent en tête. En regardant le film, j’avais quelques fois l’impression de regarder un tableau bouger, tant les couleurs et les compositions sont maitrisées.
Je veux vous parler de Braguino.
Clément Cogitore signe ce film magnifique de 50 minutes en 2017. Il est achetable sur Arte, il y est toujours disponible.
Braguino, je le vois comme l’histoire de la finitude d’un monde. Que ce soit dans la direction photo, la délicatesse des cadres et la finesse de la lumière, il nous emmène, comme à l’habitude de Cogitore, dans un monde qui dépasse l’entendement. Il crée ici du fantastique avec une réalité pourtant difficile et quasi anachronique. J’y vois une forme d’histoire mystique, isolée profondément dans la Sibérie.
Je décide ici de ne pas vous résumer l’histoire. Vous pouvez en lire si cela vous semble important, mais je crois que c’est un film à découvrir en en connaissant le moins possible au préalable.
La violence dans celui-ci n’est qu’en filigrane quasi invisible. Car c’est au contraire avec une grande douceur qu’il nous raconte cette histoire. Sans voix off, à la manière du cinéma direct, Cogitore offre un voyage qu’aucun autre film ne peut prétendre offrir. Car celui-ci à su capter l’énergie énigmatique qui habite les lieux visités, avec toutes les tensions qui l’habitent, sans pour autant tomber dans le dramatique.
L’innocence de l’enfance vient ici apporter un baume apaisant aux propensions infinies de l’humain au conflit.
Braguino, c’est un film à voir. Et cette fois-ci, vous pouvez manger en le regardant, contrairement au film Interceptés dont j'ai fait la critique précédemment.
Je vous laisserais déterminer s’il donne espoir ou non en un monde meilleur. Par contre, ce dont je suis certain, c’est qu’on ne ressort pas tout à fait le même après avoir vu ce tableau magnifique d’un éclat de vies, perdues, à l’autre bout du monde.